Lorsqu’un apprenant manifeste un intérêt accumulé pour un sujet, pose des questions et cherche à en savoir plus, cela indique non seulement une assimilation des connaissances de base, mais aussi un désir d’exploiter et d’approfondir des concepts.
Cette dynamique va au-delà de la simple mémorisation et reflète une capacité à réfléchir de manière critique et à établir des liens, rendant l’apprentissage plus significatif. Il faut donc encourager cette curiosité qui garantit aux éducateurs que les apprenants ont non seulement acquis les notions fondamentales, mais qu’ils sont également prêts à les appliquer dans divers contextes et à poursuivre leur quête de connaissances.
L’éducation à la curiosité est d’ailleurs reconnu par plusieurs pédagogues et institutions. L’académie de Nantes en France, dans un article destiné à l’enseignement de l’éducation physique et sportive, postule qu’«Une éducation à la curiosité est un atout pour apprendre, et cela quelle que soit la pratique proposée.». En promouvant la curiosité, le corps professoral se dote d’un puissant outil d’évaluation des compétences.
En plus de la curiosité et de la logique, nous pouvons également ajouter la créativité. Cette dernière pourrait être le prolongement de l’analogie dans la mesure où elle plonge dans la proposition d'exemples nouveaux et d’idées nouvelles.
Au demeurant, l'évaluation ponctuelle est certes un début de certitude dans la transmission des savoirs mais a besoin de se faire accompagner par d'autres formes de démonstration comme l’analogie et la curiosité pour mesurer davantage l’atteinte des objectifs dans l’apprentissage. Il ne saurait avoir trop de curiosité dans le cadre de l'apprentissage.



